Bohêmeneuk

Si vous ne connaissez pas le Donjon de Naheulbeuk, hillarant feuilleton audio (sans parler des chansons et fausses pubs désopilantes, des CD et de la BD), allez faire un tour chez l'excellent Pen Of Chaos.

Illustration


Si vous avez l'âme d'un troubadour, vous pouvez mettre cette chansonnette en musique et me l'envoyer.

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(d'après La Bohême de Charles Aznavour)

 

Je vous parle d'un temps que les moins d’niveau 7 ne connaissent pas encore

L’donjon en ce temps-là attirait les barbares dans ses sombres décors

Et si l'humble cuirasse qui me servait d’armure n’était pas en mitril

C'est là qu'on s'est battu, moi qui cherchais de l’or et toi le niveau mille

 

Naheulbeuk, Naheulbeuk... ça voulait dire, on est peureux

Naheulbeuk, Naheulbeuk... et nous buvions deux jours sur deux

 

Dans les tavernes voisines, nous étions quelques-uns qui cherchions une quête

Mais, quoi que bien armés, avec une Durandil nous courrions à notr’ perte

Et quand un nain barbu contre une bourse pleine sa hache nous offrait

Il récitait des vers, le ménestrel pourri qui nous accompagnait

 

Naheulbeuk, Naheulbeuk... ça voulait dire "quelle bande de glands"

Naheulbeuk, Naheulbeuk... aucun n’avait le moindre talent

 

Souvent il m'arrivait sur mon livre de sorts de passer des nuits blanches

Tentant d’apprendre par cœur un sort de guérison ou d’invisibilité

Et ce n'est qu'au donjon qu'on s'apercevait enfin que j’étais une tanche

En fuite, à peine vivants, fallait-il qu'on aime l’or pour se faire pourchasser

 

Naheulbeuk, Naheulbeuk... on n’avait que le niveau un

Naheulbeuk, Naheulbeuk... nous n’étions que des sacs à vin